Air France en haut de l’affiche

Retour à la liste des actus

Air France soutient le cinéma depuis toujours. En diffusant des films ; la première projection – Un américain à Paris – eut lieu dès 1951 à bord d’un Constellation entre New York et Paris. Mais aussi en prêtant son concours aux professionnels du cinéma.

Dès les années 1930, la compagnie s’implique dans les tournages, fournissant appareils, équipages et conseils techniques, en échange d’une visibilité à l’écran.

La saga de l’Aéropostale inspire d’abord les cinéastes : Courrier Sud (1936), Mermoz (1943) puis Le grand balcon (1949).
En 1942, Air France apparaît dans Casablanca puis en 1948 dans Aux yeux du souvenir, long métrage qu’elle produit elle-même (voir photo). Succès considérable – près de 5 millions d’entrées – pour cette romance entre une hôtesse de l’air et un pilote de ligne (Michèle Morgan et Jean Marais). Le film déclenche une vague inattendue de vocations.

Dans les années 1960, l’avion incarne le glamour de cette nouvelle « jet society », et l’aérogare d’Orly Sud – inaugurée en 1961 – captive les cinéastes par son décor futuriste : de Jean-Luc Godard (A bout de souffle – 1960) à Jacques Tati (Playtime – 1967) en passant par Chris Marker, pour l’expérimental La jetée (1962). L’avion se banalise, et la flotte d’Air France s’inscrit dans l’imaginaire collectif, dans Le distrait (1970), Moonraker (1979), OSS 117- Le Caire nid d’espions (2006) ou, tout récemment dans Floride (2015), avec Jean Rochefort.

Si vous avez aimé cet article, découvrez :

Retour à la liste des actus


Retour en haut de page